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Hair Pipeline
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Amlitelimab

L'anticorps anti-OX40L de Sanofi, testé dans la pelade sévère comme alternative au blocage des JAK.

Phase 2BiologiqueInjectableImmunomodulateur
Développé par
Sanofi
Phase actuelle
Phase 2

Teste l'efficacité et la dose, sur quelques centaines de personnes.

Indications
Pelade (alopecia areata)
Aussi appelé
SAR445229, KY1005
Dernière activité publique
août 2026
Fiabilité de la fiche
Élevée

Comment c'est censé fonctionner

Un anticorps monoclonal entièrement humain, non déplétant, dirigé contre OX40L et administré par injection sous-cutanée. Il interrompt la costimulation des lymphocytes T qui entretient l'attaque auto-immune, plutôt que d'inhiber la signalisation JAK en aval — un autre point de la même voie.

Pourquoi c'est important

La pelade dispose désormais d'inhibiteurs JAK autorisés : la question porte maintenant sur ce qu'on propose aux patients chez qui ils échouent, et sur la possibilité qu'une cible plus en amont soit mieux tolérée. Le développement principal de l'amlitelimab concerne la dermatite atopique, si bien que la base de tolérance sera large avant tout dépôt capillaire. Il s'agit d'une phase 2 contre placebo dans les formes sévères ; aucun résultat n'est publié.

Historique du développement

  1. Phase 2

    Premier essai de phase 2 enregistré : NCT06444451 — A Study to Evaluate the Efficacy and Safety of Subcutaneous Amlitelimab Monotherapy Compared With Placebo in Adult Participants With Severe Alopecia Areata

    ClinicalTrials.gov

Essais enregistrés

Récupérés automatiquement depuis ClinicalTrials.gov. Le rattachement se fait par nom et code de développement : des oublis restent possibles — signalez-les-nous.

  • NCT06444451Phase 2TERMINATED🇫🇷 Avec un centre en France

    A Study to Evaluate the Efficacy and Safety of Subcutaneous Amlitelimab Monotherapy Compared With Placebo in Adult Participants With Severe Alopecia Areata

    Sanofi · n=166 · juin 2024

Lister un essai n'est pas une invitation à y participer. Les critères, les risques et les coûts varient énormément — parlez-en d'abord à votre médecin.

Sources